Le point de départ
Un processus manuel trop lent pour le rythme des réseaux
Après chaque match, l’équipe communication devait récupérer la vidéo brute, revoir les actions, choisir les meilleurs moments, couper les séquences, recadrer en vertical, ajouter les sous-titres puis exporter chaque version.
Ce travail prenait plusieurs heures. Les highlights arrivaient souvent le lendemain, une fois le pic d’attention passé. Produire plus vite demandait davantage de monteurs et faisait augmenter le coût de chaque contenu.
Avant / après
L’édition vidéo, automatisée de bout en bout
Avant : montage manuel
- Récupérer et préparer la vidéo complète du match
- Visionner 90 minutes pour repérer les actions fortes
- Découper et monter chaque séquence à la main
- Recadrer le 16:9 en vertical sans perdre l’action
- Créer les sous-titres, exporter puis transférer les fichiers
Après : clips prêts à publier
- Le match est ingéré automatiquement dès sa disponibilité
- Les actions fortes sont détectées sans visionnage humain
- Chaque séquence est découpée et montée automatiquement
- Le cadrage vertical suit le ballon et les joueurs
- Les vidéos sous-titrées sont livrées à l’équipe communication
Le fonctionnement
Du match brut au contenu social, sans reprendre la timeline
Repérer les moments qui méritent un clip
Le système croise les réactions du public, le commentaire et les changements visuels pour isoler les buts, les arrêts et les actions spectaculaires.
Construire le montage
Les séquences retenues sont découpées, classées et assemblées avec la bonne durée, sans passer par une session de montage manuelle.
Adapter la vidéo aux réseaux
Le cadrage passe du format match au format vertical en suivant l’action. Les sous-titres sont générés et intégrés dans la vidéo.
Livrer un fichier prêt à publier
L’équipe communication récupère directement le contenu final et peut le publier pendant que l’attention du match est encore forte.
Les résultats
Moins de production. Plus de valeur au bon moment.
Le même flux peut traiter les matchs de plusieurs clubs sans multiplier les heures de montage. La valeur vient autant du temps économisé que du moment de publication retrouvé.
L’impact terrain
Publier quand les supporters sont encore engagés
Avant l’automatisation, les highlights arrivaient souvent le lendemain matin. Le sujet n’était pas seulement le temps passé au montage : le club manquait la fenêtre où les supporters commentent, partagent et revivent le match.
En publiant les vidéos quelques minutes après le coup de sifflet, le Red Star FC a multiplié par 2,8 l’engagement de ses posts matchday en deux mois. La solution a ensuite été déployée auprès de cinq clubs, dont le FC Tokyo et le FC93.
Sous le capot
Une infrastructure qui ne coûte que lorsqu’elle traite un match
Le traitement est déclenché à la demande et réparti entre des workers vidéo. L’infrastructure revient à zéro hors des pics de match, tout en pouvant lancer plusieurs traitements en parallèle le soir et le week-end.
Vous avez encore une production vidéo répétitive et manuelle ?
Évaluer ce qu’on peut automatiser